Liste des commentaires
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No et moi
le Mercredi 18-05-2016
Livre très poignant sur l'amitié et l'exclusion. Je le conseille fortement!
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Piège au collège
le Vendredi 15-05-2015
Nos 3 orphelins semblent ici dans ce 5ème tome retrouver une vie normale : ils entrent au collège. Mais comme toujours dans les désastreuses aventures de nos amis Baudelaire, rien ne se passe comme prévu : les 2 ainés doivent suivre des cours tous plus inutiles les uns que les autres, Prunille se retrouve secrétaire particulière du proviseur (!), et évidemment le comte Olaf refait surface... Le point positif de ce tome, c'est qu'il introduit 2 nouveaux personnages, les triplés Duncan et Isadora, qui vont permettre de mettre un peu de baume au cœur à nos 3 orphelins; plus négativement, on ne sort toujours pas de ce schéma identique maintenant à chaque tome, et qui peut lasser. Mais bon, j'attends quand même de voir où le tome suivant va nous mener ! DD78
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Ascenseur pour la peur
le Jeudi 28-05-2015
Je continue ma lecture des "Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire", et franchement ça tourne un peu en rond. Toujours la même trame, à savoir :- l'arrivée chez leur nouveau tuteur, tous plus bizarres les uns que les autres ; - attention le comte Olaf va nous trouver / mais non on va vous protéger ; - Le comte Olaf, déguisé, se pointe effectivement, mais personne d'autre que nos orphelins ne le reconnait; - Mais comment va-t-on déjouer le terrible piège du méchant ?, avec des situations toutes plus abracadabrantes les unes que les autres (comme un bébé de 18 mois qui escalade une cage d'ascenseur avec ses dents ??!!)- le méchant s'enfuit, suite au prochain épisode/tuteurHeureusement, il y a (quelques) bonnes surprises ;- les situations, qui ont l'avantage d'être originales (ici t'es in ou t'es out ?)- quelques indices qui donnent l'espoir d'une histoire plus vaste (V.D.C, Isadora et Duncan et j'en passe).Bref, je vais continuer ma lecture, mais je pense ça pourrait être mieux en ne prenant pas trop nos jeunes lecteurs pour des imbéciles.DD78
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Ouragan sur le lac
le Dimanche 22-03-2015
Noyée dans une lecture soporifique, je m'octroie une petite récréation avec ce tome 3 des désastreuses aventures des orphelins Baudelaire : "Ouragan sur le lac". Cette fois-ci nos orphelins préférés atterrissent chez leur tante Agrippine, qui adore les soupes de concombres glacées mais a peur de tout, et surtout des terribles sangsues du lac Chaudelarmes à coté duquel elle habite (et qui accessoirement ont dévoré son mari adoré). Malheureusement, le terrible comte Olaf parvient à retrouver leurs traces, et semble toujours bien décidé à récupérer leur fortune... J'ai beaucoup aimé l'atmosphère de ce tome autour du lac, avec la menace de l'ouragan qui rend tout électrique et la légende des sangsues carnivores. Cette fois-ci nos orphelins utilisent la grammaire et l'orthographe pour se sortir de ce mauvais pas, ça a dû faire du bien à ma fille de relire quelques règles...! Bref, toujours sympa.
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La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
le Samedi 12-05-2012
Yes !!! I did it !!! J'ai réussi à bouquiner avec bébé !!! Il faut dire qu'avec une intrigue comme celle de "La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette" (quel titre !), j'ai plutôt été aidée: prologue glauque accrocheur, personnages du Millenium 1 repris en plus fouillé, rebondissements et révélations à gogo, le tout dans un exotique cadre suédois, bref, je recommande. Vivement le tome 3 !!!DD78
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Les derniers jours de Pompéi
Delphine A le Dimanche 14-06-2020
J'aime bien quelques fois accorder mes lectures avec mes voyages, mais toujours de manière décalée. Ainsi, si j'ai eu la chance de découvrir Pompéi l'année dernière, ce n'est que récemment que je me suis plongée dans "Les derniers jours de Pompéi", d'Edward Bulwer-Lytton.
Nous sommes dans la célèbre cité romaine, quelques jours avant la catastrophe. Le beau et riche Glaucus profite de la vie avec ses amis, jusqu'à ce que son chemin croise celui de la splendide Ione, belle grec autonome et cultivée. Manque de bol, elle est aussi convoitée par le perfide Arbacès, riche et vil égyptien cependant respecté de tous...
Les aventures de ce classique triangle amoureux nous permettent en fait de découvrir les us et coutumes des habitants de Pompéi jusqu'au dénouement fatal, et c'est cela le plus intéressant. Le roman est un peu désuet mais se laisse cependant lire agréablement, et m'a en tout cas bien fait voyager. Bref, pas mal. Par contre attention, le livre disponible à la médiathèque n'est pas le texte intégral.
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Larmes d'abeille
Fabienne V le Mardi 13-06-2023
Delphine A. a écrit: "J'ai beaucoup aimé ... le trait de Loisel, reconnaissable entre mille."
ah bon ?... les dessins de cette série sont de V. Mallié ! ;-)
Une bonne série, mais dont le scenario s'essoufle un peu dans les derniers tomes... On est quand même loin de la 'Quête' où R.Loisel (et S. LeTendre) brillaient au panthéon de leur art.
Delphine A le Samedi 10-06-2023
Je ne connaissais pas du tout cette série du grand Loisel, "Le grand mort". Dans ce premier volume, nous suivons Pauline, étudiante parisienne un peu speed, qui déboule en Bretagne dans la maison prêtée par une amie pour y réviser ses examens. Pas de bol, rien ne se passe comme prévu, entre la voiture qui ne démarre pas, un orage qui gâche sa belle robe blanche, et Erwan, un autochtone qui va l'entrainer dans de drôles d'aventures...
Cet album est en fait une longue introduction à un univers fantastique auquel le lecteur n'accède que tardivement. C'est un peu frustrant, mais cela joue bien son rôle : on a très envie de lire la suite. J'ai beaucoup aimé les couleurs (lumineuses même dans les ombres) et le trait de Loisel, reconnaissable entre mille.
Bref, une jolie entrée en matière.
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Uglies
le Jeudi 09-06-2016
Super génial! Je le conseille!
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A l'abri de rien
le Mardi 29-03-2011
très bon livre
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L'homme qui rit
Delphine A le Mercredi 14-10-2020
Que j’ai eu du mail avec « L’homme qui rit » de Victor Hugo ! J’avais pourtant dévoré « Notre Dame de Paris » et « Les misérables », mais là, malgré de nombreux passages sublimes, la magie n’a pas fonctionné…
Nous sommes dans l’Angleterre d’après Cromwell, au tout début du XVIIIème siècle. La reine Anne règne sur le pays, entourée de ses lords aux privilèges immenses. De l’autre coté de l’échelle, le saltimbanque et philosophe Ursus recueille un soir d’hiver dans sa roulotte un garçon errant, tenant dans ses bras un bébé. Le premier a été affreusement défiguré, affublé d’un sourire éternel ; la seconde est aveugle. Il les prénomme respectivement Gwynplaine et Déa, et décide de les élever comme ses enfants. Mais des années plus tard, alors que les deux jeunes gens sont tombés amoureux, la vérité va finir par les rattraper, et le monde des lords va rencontrer celui des saltimbanques…
On est ici dans un roman revendicatif, où Hugo dénonce cette aristocratie écrasante qui se soucie bien peu du malheur des autres. Le propos est bien illustré avec le personnage de Gwynplaine, pauvre devenu lord par la magie d’une bouteille à la mer. Le problème, c’est que c’est beaucoup beaucoup trop long : Hugo se perd dans des disgressions bien peu intéressantes (plusieurs pages sur le nommage des éléments d’un bateau, les propriétés de tous les pairs d’Angleterre, …), et cela fait perdre au propos beaucoup de sa valeur. On s’ennuie ! Comme je l’ai dit il y a cependant des passages sublimes, qui pour le coup m’ont permis de tenir, mais qui malheureusement ne font pas tout le livre. Bref, pas top.
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