Résumé : Tous les hobbies se pratiquaient sur les toits. L'intérieur des bâtiments était sordide, en général. Apparemment ça ne dérangeait personne. Vivre et laisser vivre ; et quand les choses débordaient sur la rue, il y avait les mécabalais. D'ailleurs, le camion-repas était lui aussi une balayeuse, mais celle-ci avait été modifiée pour distribuer de la nourriture. Elle scannait les cartes et délivrait des aliments infracuits spécialement programmés en fonction des besoins diététiques de chacun. L'ordinateur était bienveillant. Tout le monde mangeait bien, même si ce n'était qu'une fois par jour... Cette nouvelle publiée en 1972 est traduite pour la première fois en français. Une analyse synchronique accompagne le texte, qui contextualise ce mystérieux auteur dans son époque.